Réunies du 25 juillet au 11 août 2019 dans l’enceinte du séminaire propédeutique Saint Paul de Notse pour leur 2ème Chapitre Général, les sœurs de l’Institut Notre Dame de Nazareth avaient à l’issu de ce chapitre renouvelé le gouvernement de l’instance dirigeante. Désormais c’est la sœur Samuel-Laurence BITOKA qui avait été reconduite comme Supérieure Générale de l’Institut pour les cinq prochaines années.

Dans la messe de clôture célébrée ce 11 août 2019, couplée de vœux perpétuels de quatre sœurs : Pélagie TSIGBE, Marie-Berthe KEDJI, Joséphine AGBEHONOU, Augustine-Aloyse HUDEGLA, Mgr Michel PANSARD, évêque d’Evry (France), présidant cette eucharistie, avait dans son homélie, félicité les sœurs pour le bon déroulement de leur 2ème chapitre général. Il avait adressé ses félicitations aux quatre sœurs qui se donnent totalement au Seigneur.

Revenant aux textes liturgiques du 19ème dimanche du Temps Ordinaire, année C, l’évêque avait laissé entendre que garder sa lampe allumée, garder la lampe de la foi allumée est le point central de la vie chrétienne. En effet, les sœurs que nous entourons aujourd’hui, vivent ce mouvement à la suite d’Abraham. Aussi rappelle-t-il que quand il s’agit du service, nous ne devons jamais être en vacances : Toujours veiller et sévir.

Dans la vie religieuse, le chemin de la radicalité prend la forme de vœux. A l’endroit des quatre sœurs, Monseigneur leur avait fait savoir qu’elles avaient été saisies par le Christ à vivre la pauvreté, la chasteté et l’obéissance pour le Royaume de Dieu.

En effet, le vœu de pauvreté, ça ne va pas de soi. Ce n’est pas normal de vivre avec un manque. Faire le choix de la pauvreté à la suite du Christ, c’est faire le choix de ne rien posséder en propre. C’est faire le choix de partager avec les pauvres, les petits. C’est le service des petits. Faire le choix de la pauvreté c’est rappeler que les personnes ont de la valeur.

Le vœu de chasteté, soyons clairs, le célibat ce n’est pas choisir de n’est pas aimé. Vivre le célibat dans la chasteté c’est vivre une régulation dans le désir d’aimer. C’est le choix d’un amour exclusif pour le Christ. Chères sœurs, vous faites définitivement le choix de ne donner votre vie à personne autre que le Christ, leur avait-il lancées.

Enfin, l’obéissance doit est inscrite à la suite du Christ. Tout fils qu’il était, il a appris l’obéissance. C’est d’abord l’écoute du Seigneur. Obéir n’avait pas pour but d’infantiliser, d’éteindre les initiatives. C’est le service de l’unité. Et, l’unité nécessite une règle de vie.

Pour finir, Il les avait remerciées pour cet engagement qu’elles ont décidé de prendre. Il les avait invitées à garder les yeux toujours sur la Vierge Marie.

Signalons que pour cette messe de clôture et de vœux perpétuels, Mgr Michel PANSARD, évêque d’Evry (France) était entouré de Mgr Benoît ALOWONOU, évêque du diocèse, de nombreux prêtres, religieux et religieuses, parents et amis, venus prier avec et pour les nouvelles sœurs à vœux perpétuels. Avant la messe, la Supérieure Générale, Sr Samuel-Laurence avait accueilli les nouvelles professes perpétuelles dans l’Institut. En outre toutes les sœurs de l’Institut avaient renouvelé leur vœu d’obéissance à la nouvelle Mère Supérieure Samuel-Laurence BITOKA.