DIOCESE DE KPALIME
!!! ORDINATION SACERDOTALE A KPALIME LE 26 AOUT 2017 PAR MGR DUBOST MICHEL, EVEQUE D'EVRY EN FRANCE. THEME DE L'ANNEE PASTORALE :"EGLISE DE KPALIME, BRILLE DE LA LUMIERE DU CHRIST THEME DE L'ANNEE PASTORALE :EGLISE DE KPALIME, BRILLE DE LA LUMIERE DU CHRIST ET SOIS TEMOIN DE SA MISERICORDE "SOYONS RESPONSABLES DANS LA JUSTICE ET LA VERITE, LETTRE PASTORALE DE LA CET TELECHARGEABLE SUR NOTRE SITE". Visitez notre page facebook "diocese de Kpalimé" POUR ETRE AU COURANT DES EVENEMENTS DE VOTRE DIOCESE.Mgr ALOWONOU Souhaite une fructueuse année pastorale à tous les ouvriers de la moisson dans le Diocèse de Kpalimé.
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♫ CHANT THÈME DE L'ANNÉE PASTORALE 2016-2017
Eglise de Kpalimé, brille de la lumière du Christ et sois témoin de sa miséricorde.
Wó Ha Kpalimé to, klé tso Kristo mè éyé nyé éfé nublanukpokpo fe dasedila.
2 Paroles(éwé&Français) et musique:
Père Dotse Marius

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Actualités : JESUS CHRIST A CONNU LA MORT.

JESUS CHRIST A CONNU LA MORT.
Près de 2000 ans après l’avènement de la croix et dans un monde où la reconnaissance de la divinité du Christ semble faire bon ménage avec l’ordinaire, l’assertion « il a connu la mort » ne choque plus personne. Soit parce qu’étant vrai Dieu, le Christ aurait passé la mort sans la vivre réellement dans sa chaire– ce qui frise un docétisme ambiant-, soit parce que habitué au calendrier liturgique selon lequel le matin de paques ne peut ne pas suivre le vendredi saint, on serait victime d’un biais perceptif qui consiste à snober au profit de la résurrection l’expérience faite de la finitude humaine. Or l’on ne peut connaitre la portée d’un résultat qu’en mesurant la valeur des efforts consentis pour l’obtenir. La présente réflexion se veut a fortiori une tentative de mise en exergue de l’amour de Dieu pour l’humanité, un amour qui s’exprime dans l’exercice d’une obéissance filiale qui interpelle notre sérieux chaque fois que nous commémorons le sacrifice de notre rédemption au travers de la célébration du triduum pascal. Concrètement, il s’agit de revenir sur la manière dont Jésus de Nazareth a physiquement, moralement et psychologiquement vécu le drame de la Gethsémani et d’en tirer des enseignements pour la vie quotidienne.
Le vis-à-vis de la finitude : le Christ dans l’angoisse de la mort
Devant la mort, fut-elle pour le salut des hommes ou pas, Jésus a éprouvé de la tristesse et de l’angoisse au nom du réalisme de l’incarnation par laquelle il rejoint volontiers l’humanité jusqu’au tréfonds de son néant. Cette expérience, loin d’être une simulation ou pire un signe de faiblesse, atteste de la totalité du salut obtenu pour l’homme et lui offre l’opportunité de vivre autrement, c’est-à-dire avec espérance, sa propre angoisse face à la mort. Car si la finitude l’humaine n’a pas été entièrement visitée et pleinement assumée par le Christ, elle ne serait pas positivée. Du coup, contrairement à la fuite en avant d’Epicure qui estime que la mort n’est rien par rapport à nous car elle ne coexiste pas avec nous , ou d’Epictète qui pense que la mort rien de terrible , le chrétien est vivement convié à sortir du dénie et à assumer sa nature humaine dans toutes ses contingences. La mort biologique n’a jamais été un accident, elle est inhérente à notre nature. D’ailleurs, personne ne vit un jour de plus dans sa vie sans qu’il devienne, de ce fait même, un jour de moins. C’est un discours de vérité que chaque oreille humaine doit pouvoir entendre avec hauteur et sérénité.
La peur de mourir : « Mon Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi » Mt 26, 39.
Face à l’imminence de sa mort prochaine, par trois fois de suite, Jésus a exprimé son désir profond de survivre : « si cette coupe peut passer loin de moi… ». Dans cette prière, beaucoup pourrait lire à raison la peur ; seulement que celle-ci comme tout acte de recul devant quelque chose de "redoutable" faisant irruption à l’intérieur de son monde n’a rien de pathologique. Elle confirme simplement le double sentiment de précarité de son existence et d’abandon à soi-même qu’il avait exprimé par « mon âme est triste à en mourir » (Mt26, 38) et que tout humain peut ressentir devant la mort. D’ailleurs, elle est une raison de plus pour étayer le fait que le Christ a réellement connu la mort sur toutes ses modalités. Même ses amis n’ont pas eu la force nécessaire de partager avec lui ces moments de souffrance morale et psychologique. « Ainsi vous n’avez pas eu la force de veiller une heure avec moi ? ». Mt26, 40

S’il a réellement connu la mort, quels enseignements pour moi chrétien ?
En assumant la mort avec toutes ses tumultes, le Christ a non seulement appris l’obéissance, mais il a montré qu’il est possible de vivre la finitude sans fuite, sans résignation ni déni. Ce qui n’a pas toujours été le cas. Jadis dans le jardin d’Eden, Eve a voulu être comme un dieu ; aujourd’hui encore, certains chrétiens convaincus de détenir à la fois le privilège de l’angoisse et le secret de son dépassement adoptent une fuite d’autant plus subtile en faisant de la souffrance endurée le gage du salut mérité. De ce fait, la souffrance plutôt recherchée et vécue comme un martyr transforme leur opinion sur la mort et les autorise même à renier la vie d’ici-bas au profit d’une vie en au-delà. Or rien dans la façon dont le Christ a affronté la mort ne nous dit que la vie d’en deçà est interchangeable ou que la finitude en soi est un manque. Ainsi, de la même manière que la résignation ou la démission devant la lutte pour une condition de vie meilleure n’est pas chrétienne, de même toute forme de mépris pour la vie sur la terre est loin d’être vertueuse.
Si le Fils de Dieu, censé avoir la capacité de se dérober de toute finitude en changeant le cours naturel des choses, a accepté la condition humaine par obéissance tout en continuant de lutter pour sa survie et celle du genre humain, comment moi chrétien, je peux continuer à me battre pour une condition de vie meilleure tout en faisant preuve d’obéissance ? Quelle peut être la nature de mon obéissance aujourd’hui lorsque la morale chrétienne m’adjoint à renoncer aux calculs des intérêts personnels et à œuvrer assidument et uniquement pour le bien de tous ? Voilà quelques interrogations qui peuvent meubler nos méditations tout au long de cette semaine sainte.
Oui, « Le Christ Jésus, lui qui était dans la condition de Dieu, n’a pas jugé bon de revendiquer son droit d’être traité à l’égal de Dieu. Mais il se dépouilla de lui-même en prenant la condition de serviteur. Il s’est abaissé en devenant obéissant jusqu’à la mort et à mourir sur une croix. C’est pourquoi Dieu l’a exalté au-dessus de tout. » Ph2, 6-9
Bonne montée vers Pâques à tous et que l’Esprit Saint aide chacun, pour sa part, à mourir en quelque chose avec le Christ afin de ressusciter avec Lui pour la plus grande gloire de Dieu et le salut de nos âmes.

 

 

 

Date de publication: 2017-04-10 00:00:00 Version Imprimable
L'EVEQUE
Mgr ALOWONOU Benoît
Evêque de Kpalimé

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