DIOCESE DE KPALIME
!!! ORDINATION SACERDOTALE A KPALIME LE 26 AOUT 2017 PAR MGR DUBOST MICHEL, EVEQUE D'EVRY EN FRANCE. THEME DE L'ANNEE PASTORALE :"EGLISE DE KPALIME, BRILLE DE LA LUMIERE DU CHRIST THEME DE L'ANNEE PASTORALE :EGLISE DE KPALIME, BRILLE DE LA LUMIERE DU CHRIST ET SOIS TEMOIN DE SA MISERICORDE "SOYONS RESPONSABLES DANS LA JUSTICE ET LA VERITE, LETTRE PASTORALE DE LA CET TELECHARGEABLE SUR NOTRE SITE". Visitez notre page facebook "diocese de Kpalimé" POUR ETRE AU COURANT DES EVENEMENTS DE VOTRE DIOCESE.Mgr ALOWONOU Souhaite une fructueuse année pastorale à tous les ouvriers de la moisson dans le Diocèse de Kpalimé.
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♫ CHANT THÈME DE L'ANNÉE PASTORALE 2016-2017
Eglise de Kpalimé, brille de la lumière du Christ et sois témoin de sa miséricorde.
Wó Ha Kpalimé to, klé tso Kristo mè éyé nyé éfé nublanukpokpo fe dasedila.
2 Paroles(éwé&Français) et musique:
Père Dotse Marius

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Actualités : HOMELIE DU 3EME DIMANCHE DE PAQUES / A PAR LE RP AMEWU OSCAR

Bien aimés du Seigneur,
L’Evangile que la liturgie de ce troisième dimanche de pâque nous propose, nous présente deux visages abattus de deux disciples en route vers un village appelé Emmaüs. En effet, ces deux disciples avaient été fortement secoués par les événements des derniers jours. Ils marchent tristement sur une route déserte. Découragés, désabusés, ils rentrent chez eux. Ils en étaient partis il y a quelque temps, enthousiasmés par un certain Jésus à la parole de feu et à l’action efficace. Avec lui, c’était la vie, l’espoir, la joie : des aveugles se remettaient à voir, des handicapés du corps ou de l’esprit marchaient, des inhibés se sentaient libres, des morts-vivants comme les lépreux reprenaient vie. Bref, des gens se mettaient à vivre debout car il leur disait : « Lève-toi, prends ton brancard et marche… Tu peux… Reprends ta place dans la société où tu étais exclu, méprisé, condamné ; reprends ta dignité de membre du peuple de Dieu… Car c’est le désir de Dieu, c’est ce qu’il veut pour toi, et c’est ce que je réalise pour toi en son nom…». Oui mais voilà, cela dérangeait. Alors ils l’ont tué. C’est fini ! On avait tant espéré ! C’était un monde nouveau à portée de la main : le « Royaume de Dieu ». Mais ils l’ont tué… voilà ce que l’on peut imaginer des discutions de ces deux disciples malheureux.
Ce jour-là, Cléophas et son compagnon quittent la ville sainte et retournent chez eux complètement découragés. Eux qui avaient tout quitté pour suivre Jésus ! Aujourd’hui, le fondement même de leur foi vient de s’effondrer. Ils avaient mis toute leur espérance en lui. Et voici qu’apparemment, Jésus s’est trompé. Le Sauveur d’Israël s’est laissé surprendre pendant la nuit. Le grand-prêtre l’a jugé et condamné. Pilate s’est moqué de lui en public ; et les disciples ont eu la honte de leur vie en voyant leur Maître refuser de se défendre, se laisser tourner en ridicule, condamner, pour enfin mourir lamentablement sur une croix.
Nous vivons certainement la même expérience que les disciples. Devant un coup dur, devant la souffrance qui s’installe partout, un grand espoir déçu, un deuil cruel, un échec cuisant, un souci, une question insoluble, un péché qui fait souffrir, il nous arrive de douter de nous-mêmes et de nous demander sérieusement si Dieu existe. Nous sommes-nous trompés en aimant généreusement des gens qui nous méprisent ? Notre amour et notre dévouement ont-ils un sens ? Comme les disciples d’Emmaüs, nous sommes alors tentés de quitter notre ville sainte et de rentrer timidement chez nous. Nous sentons l’absence de Dieu. Voilà ce qui arrive au deux disciples. Et ils sont tellement préoccupés par leurs soucis et leurs blessures qu’ils ne reconnaissent pas celui qui marche à côté d’eux. Ils étaient plongés dans les ténèbres, il fait nuit dans leur vie comme il en était lorsque Juda quitta le groupe le soir du jeudi saint (Jn 13,30). La leçon est claire : S’apitoyer sur nous-mêmes ne nous aide pas à voir Dieu, mais ne fait que nous immerger davantage dans notre propre impuissance.

Et voilà, une question inattendue vient transformer cette situation déplorable : « de quoi causiez-vous donc tout en marchant ? » Il y a donc quelqu’un qui s’intéresse à leur souci. Et là il nous est bon de penser que Jésus n’ignore rien de tout ce que nous portons au fond de nous-mêmes. Cependant il les laisse vider leur sac. Avant de prendre la parole, Jésus les écoute longuement. Lui qui est bien sûr, le premier à savoir ce qui s’est passé, il ne leur coupe pas la parole. Patiemment, Jésus écoute. N’est-ce pas là le schéma de toute prière ? Et pourtant nous avons l’impression que Dieu n’écoute pas nos supplications.
Jésus-Christ est le berger qui cherche ces deux brebis égarées. Comme toujours, il éclaire doucement leur conscience et les conduits habilement à la vérité. Écouter Jésus, prépare ces deux disciples à le reconnaître quand il prend le pain, le rompt, le bénit et le leur donne : les mêmes gestes qu’à la dernière Cène. Après avoir reconnu le Seigneur dans la "fraction du pain", toutes leurs dispositions changent, même leur manière d’évaluer les événements. Ils s’étaient arrêtés pour la nuit, mais après avoir rencontré le Seigneur, ils se lancent au milieu de la nuit, retrouver les autres pour partager leur expérience avec eux parce que leurs yeux sont maintenant ouverts. Le voile noir est tombé : Jésus est la vraie lumière. Le chemin qui mène à la Résurrection est vraiment un long chemin de recherche et d'approfondissement. La parole (écoute, discussion, méditation, Parole de Dieu) y tient une grande place. Jésus ne peut donc être rencontré que dans la lecture assidue de la parole de Dieu et dans le signe du pain rompu. Laissons donc nos cœurs brûlés par la parole de Dieu pour reconnaître le ressuscité dans le pain ‘’eucharistié’’. Amen !

 

Date de publication: 2017-04-29 00:00:00 Version Imprimable
L'EVEQUE
Mgr ALOWONOU Benoît
Evêque de Kpalimé

MEDITATION DE LA SEMAINE

« Evite le mal, fais ce qui est bien »
En l’an 330 avant Jésus Christ, l’ambitieux conquérant grec Alexandre a annexé le royaume de Judas et a mi

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