DIOCESE DE KPALIME
THÈME DE L ANNÉE PASTORALE: "NOUS SOMMES LE PEUPLE QU'IL CONDUIT DE SA MAIN. MARCHONS À LA SUITE DU CHRIST ". Visitez notre page facebook "diocèse de Kpalimé". Mgr ALOWONOU Souhaite une fructueuse année pastorale à tous les ouvriers de la moisson dans le Diocèse de Kpalimé.
THÈME DE L'ANNÉE PASTORALE 2018-2019
Nous sommes le peuple que sa main conduit. Marchons à la suite du Christ
PRIÈRE POUR LE JUBILÉ D’ARGENT DU DIOCÈSE DE KPALIMÉ
Dieu notre Père, nous te rendons grâce et nous te bénissons pour notre Église diocésaine, ta sainte famille que tu as rassemblée chez nous à Kpalimé, voici 25 ans.
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SANCTUAIRE MARIAL
Prière pour l'avènement du Sanctuaire de Notre Dame de la confiance dans notre Diocèse.
DECISIONS-NOMINATIONS 2018 - DIOCESE DE KPALIME

NOMINATIONS
2017-2018
ANNUAIRE DIOCESAIN 2017-2018
Actualités : MEDITATION DE LA 5ème SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE / B

5ème SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE B
LA PAROLE DE DIEU GUERIT L’AME ET LE CORPS
La suite de l’évangile selon St Marc que nous méditons dans la 5e semaine du temps ordinaire, relate les guérisons miraculeuses de Jésus ; l’évangile du 5e dimanche donne le ton avec la guérison de la belle mère de Pierre, et d’autres guérisons suivent dans les lectures de la semaine.
Lorsque nous méditons ces guérisons, nous pouvons nous demander pourquoi celles là, et pourquoi celles là seulement, alors qu’il y avait tant d’autres malades en Israël en ce temps là, et aussi, pourquoi des disciples du Christ d’hier et d’aujourd’hui sont frappés par la maladie, parfois, sans espoir de rémission. L’une des réponses possibles est qu’Il s’agit de signes derrière lesquels se trouve un sens caché. Quel est ce sens ?
Le premier, c’est la proximité de Dieu avec notre condition humaine. Le saint homme Job la résume ainsi « Vraiment, la vie de l’homme sur la terre est une corvée, il fait des journées de manœuvre. À peine couché, je me dis : “Quand pourrai-je me lever ?” Le soir n’en finit pas : je suis envahi de cauchemars jusqu’à l’aube ».
Notre condition humaine est d’abord corporelle. Par l’Incarnation de son Fils, sa Parole éternelle, Dieu nous rejoint dans les maladies et les souffrances qui sont le lot des humains. Mais, pour autant, Jésus n’est pas venu nous soustraire à notre condition humaine. Il est venu nous donner la force, la grâce de l’assumer. On a dit que toute la mission de Jésus consiste à sauver les hommes, pas seulement à les guérir ; « les guérisons qu’Il opère n’ont leur plein accomplissement que lorsqu’elles conduisent à reconnaître combien Dieu nous aime, c’est à dire à chanter ses louanges, à Lui rendre grâce ». Le Psalmiste l’a bien compris et nous chantons avec lui ce dimanche : « Il est bon de fêter notre Dieu, Il guérit les cœurs brisés et soigne leurs blessures ».
L’autre sens est, qu’à travers la guérison du corps, Jésus désigne une maladie et une infirmité plus graves : le péché. « Il guérissait tous ceux que le diable tenait asservis » (Actes 10:38). Jésus n’apporte pas seulement la guérison, mais avant tout le salut, c'est-à-dire, la libération des liens du péché, cause de mort éternelle. Il nous l’a dit : « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais sont incapables de tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui est capable de détruire dans la géhenne et l’âme et le corps (Mt 10, 28) »

Date de publication: 2018-02-04 00:00:00 Version Imprimable