cse Diocese de Kpalime
DIOCESE DE KPALIME
Bonne fête de Pentecôte à tous * Cliquez ici pour lire les nouvelles DIRECTIVES DIOCÉSAINES pour prévenir et lutter contre le coronavirus: * Mesures de la CET pour prévenir et lutter contre le coronavirus:(1) Suspension des célébrations eucharistiques jusqu'à nouvel ordre; (2) Célébration des sacrements suspendus à l'exception du sacrement de la réconciliation avec restriction.(3) Les exercices de piété et les rassemblements suspendus. (4) Les séminaires, écoles et l'UCAO-UUT fermés jusqu'à nouvel ordre. * Fructueux et saint temps de Carême à toutes et à tous *Thème de l'année pastorale 2019-2020 : Marchons à la suite du christ: adorons-le, annonçons-le louons-le  *Suivez nous sur notre page facebook  *Mgr ALOWONOU souhaite une fructueuse année pastorale à tous les ouvriers de la moisson dans le Diocèse de Kpalimé.
MESSAGE DE MGR BENOIT ALOWONOU POUR LE CAREME 2020
THÈME DE L'ANNÉE PASTORALE 2019-2020
MARCHONS À LA SUITE DU CHRIST: ADORONS-LE, ANNONÇONS-LE LOUONS-LE
PRIÈRE POUR LE JUBILÉ D’ARGENT DU DIOCÈSE DE KPALIMÉ
Dieu notre Père, nous te rendons grâce et nous te bénissons pour notre Église diocésaine, ta sainte famille que tu as rassemblée chez nous à Kpalimé, voici 25 ans.
FAISONS UN DON POUR HATER L'AVENEMENT DU SANCTUAIRE DE NOTRE DAME DE LA CONFIANCE DANS NOTRE DIOCESE
1 BANC = 28 000 FCFA SOIT 45 EUROS
SANCTUAIRE MARIAL
Prière pour l'avènement du Sanctuaire de Notre Dame de la confiance dans notre Diocèse.
DECISIONS-NOMINATIONS 2019-2020 - DIOCESE DE KPALIME

NOMINATIONS
2019-2020
ANNUAIRE DIOCESAIN 2019-2020
Actualités : HOMÉLIE DU 10ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE B / RP ATSOU ANSELME

Chers frères et sœurs,
L’extrait de l’Evangile de Saint Marc soumis à notre méditation nous présente Jésus aux prises d’une part avec sa famille humaine et d’autres parts avec les « scribes » descendus de Jérusalem.
Les proches de Jésus le prennent pour un fou, quand aux pharisiens il est plutôt un allié de Belzébul, le chef des démons.
En réponse aux premiers qui étaient donc venus le chercher pour l’interner car faisant la honte de la famille par sa « folie », Jésus donne une nouvelle définition de la famille spirituelle, grâce au lien de la Bonne Nouvelle : « Celui qui fait la volonté de Dieu, celui là est mon frère, ma sœur, ma mère. »(Mc 3,35)
Quant aux seconds (les scribes) qui l’accusaient de chasser les démons par Belzébul, Jésus d’abord fait appel au bon sens. « Comment Satan peut-il expulser Satan ? » Ensuite il rappelle la miséricorde infinie de Dieu face à la multitude du péché tout en mettant en garde contre le péché sans rémission.
Le blasphème contre l’Esprit Saint, ce péché impardonnable, est le refus obstiné de reconnaitre l’amour de Dieu qui vient au service de la fragilité humaine.
Dans les deux cas il s’agit tout simplement d’une grande surprise à laquelle personne ne s’attendait ; du jamais vu ; Comment accepter soudain que celui qu’on avait connu d’aussi près parcourt à présent le pays en affichant des prétentions aussi exorbitantes, en corrigeant la loi et des traditions vénérables ? Du point du vu humaine, ce zèle pour la maison de son Père n’avait rien de raisonnable, et sa famille avait bien des motifs de s’inquiéter. Mais ce n’était que le début de sa folie, le comble n’a pas tardé à se manifester : la folie de la croix.
Sachons lire le signe des temps et faisons avec courage ce choix d’être soi même aussi fou pour suivre le Christ et appartenir à sa vraie parenté : celle qui trouve en lui famille et maison.
Dans la première lecture, le serpent en séduisant la femme, l’a précipitée avec son mari dans la chute éternelle. Mais Dieu a pris l’initiative de venir chercher l’Homme jusque dans sa cachette de honte, dans son abime de souffrance et de désolation d’où il s’écrit : « Des profondeurs, je crie vers toi Seigneur, Seigneur écoute mon appel » (Ps 129).Un cri de détresse de l’homme pécheur qui pourtant fait fléchir le cœur de Dieu qui dans son amour infini n’a pu s’empêcher de voler à son secours en prenant lui-même l’initiative de le sauver par le sacrifice ultime de son Fils unique. Malheureusement la réponse de l’homme n’a été qu’ingratitude, mépris, injure, blasphème. Combien de fois n’avons-nous pas été aussi ingrat envers l’amour et la puissance de Dieu dans nos vies ?
Oui nous sommes toujours sous l’emprise des forces du mal, symbolisées par le serpent dans la Genèse, nous cherchons la cause : Désobéissance des premiers parents ; mais la seule question qui nous échappe et nous empêche de faire la lumière sur nous-mêmes est de savoir si nous ferions ou faisons mieux. Le diable c’est toujours l’autre. L’homme fuit toujours ses responsabilités et s’obstine dans l’erreur, dans des traditions, des habitudes : le misonéisme (c’est comme cela qu’on l’a toujours fait) ; il se croit plus sage, plus éclairé, plus saint…On se laisse volontairement aveuglé par des supposés et multiples mérites, voilà justement ce qui le conduit à ne rien voir de bon en l’autre et à aller jusqu’à confondre le Fils de Dieu au prince des démons. Seul un regard fixé sur les réalités spirituelles nous permettra de croire avec certitude comme saint Paul dans la 2e lecture que le poids des misères corporelles et même la mort ne parviendront pas à détruire en nous l’assurance du salut apporté par le Christ, Fils de Dieu.

 

Date de publication: 2018-06-09 00:00:00 Version Imprimable