DIOCESE DE KPALIME
Les ordinations diaconale et presbytérale du diocèse auront lieu le 13 Octobre à Kpalimé et le 20 octobre Notsé Prions pour les futurs ordinands. THEME DE L ANNEE PASTORALE: "EGLISE DE KPALIME BRILLE DE LA LUMIERE DU CHRIST ET SOIS TEMOIN DE SA MISERICORDE ". Visitez notre page facebook "diocèse de Kpalimé". Mgr ALOWONOU Souhaite une fructueuse année pastorale à tous les ouvriers de la moisson dans le Diocèse de Kpalimé.
DECISIONS-NOMINATIONS 2018 - DIOCESE DE KPALIME
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SANCTUAIRE MARIAL
Prière pour l'avènement du Sanctuaire de Notre Dame de la confiance dans notre Diocèse.
♫ CHANT THÈME DE L'ANNÉE PASTORALE 2016-2017
Eglise de Kpalimé, brille de la lumière du Christ et sois témoin de sa miséricorde.
Wó Ha Kpalimé to, klé tso Kristo mè éyé nyé éfé nublanukpokpo fe dasedila.
2 Paroles(éwé&Français) et musique:
Père Dotse Marius

NOMINATIONS
2017-2018
ANNUAIRE DIOCESAIN 2017-2018
Actualités : HOMÉLIE DU 11ÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE B/ RPGUI DEGBE EMMANUEL

Chers Amis en Christ !
C’est toujours une grande joie quand on se rend compte que les pensées qui nous animent sont mieux exprimées par d’autres personnes. On les approuve tellement. Car il nous arrive souvent de bien penser les choses, mais sans pouvoir les exprimer exactement comme nous l’aurions souhaité. En cela, les propos de Rabelais à savoir « Une chose bien conçue s’énonce clairement et les mots à le dire viennent aisément » ne persuadent vraiment pas, surtout dans certaines circonstances. Parce qu’une chose bien conçue ne s’énonce pas toujours clairement, et les mots pour l’exprimer ne viennent pas toujours aisément. Antoine de Saint Exupéry dans Le Petit Prince, paraît mieux persuasif : « Le langage est source de malentendu ... On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux ».
C’est dans ce contexte que les textes liturgiques de ce dimanche, notamment les deux dernières lectures frappent plus notre attention sur des sujets qui nous préoccupent souvent. Tout tourne autour du sens de notre vie ici-bas : le sens de notre séjour, le sens de notre travail, et finalement le sens de notre mort, avec comme toile de fond, la souffrance dans l’instant présent. Saint Paul nous tient informés que la rétribution nous attend, selon que nous aurons fait le bien ou le mal (2 Co5, 10). Or il se trouve que la majeure partie de nos souffrances est liée à notre corps physique… « Et nous aimerons mieux être en exil loin de notre corps, pour habiter notre Seigneur » (voir 2ème lecture). On se demande souvent : s’il est vrai que l’on doit mourir un jour, à quoi bon travailler encore et faire des réalisations dans le monde ?
Toutes ces questions inquiétantes sont dissipées par la puissance de la foi. Marie-Noëlle Thabut pense que c’est la foi qui nous révèle le sens de notre vie actuelle, le sens de notre mort. C’est dans la foi que nous savons que notre mort est une naissance.
Saint Paul la compare ici à un passage de frontière entre l’exil et la mère patrie. Aussi affirme-t-il que « Nous allons sans peur » (5.6). Aucune certitude de la foi n’empêchera d’avoir la mort en horreur ; Jésus a connu une étrange agonie avant d’être arrêté. Mais l’épreuve n’est que pour un temps, et la foi reprend son assurance : qui nous séparera de l’amour du Christ? (Rm 8.35-39). La seule pensée de la non-séparation d’avec le Christ, fonde en nous la confiance intrépide qu’on appelle foi.
Tout au long de l’histoire du salut, certains ont eu les mêmes questionnements, qui n’ont abouti qu’au découragement. Parmi ceux-ci, se trouvent les gens de la Thessalonique. Ils attendent la venue du Seigneur sans juger nécessaire de travailler… Saint Paul réagit en leur disant que « Celui qui ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus » (2 Th 3, 10-13).
Il n’y a pas que les Thessaloniciens qui soient affectés par cette tendance. Nous aussi, chrétiens d’aujourd’hui, succombons à ces genres de pensées qui malheureusement nous découragent ; même nous les âmes consacrées ne sommes pas épargnées. On a l’impression de perdre le temps, de prêcher dans le désert ; on pense que notre travail, notre mission ne mène pas loin, tout simplement parce qu’on n’en remarque pas immédiatement les fruits. Les Apôtres et leurs successeurs, les missionnaires, tous, à la suite du Christ, ont fait ou font encore la douloureuse expérience de travailler en pure perte.
Bien avant tous, le Prophète Isaïe a connu la même expérience. Dans sa grande déception, il s’était écrié : « C’est pour le néant, c’est en pure perte que j’ai usé mes forces. Je me suis fatigué pour rien » (Is 49, 4).
Il n’y a pas que les âmes consacrées, c’est pareil pour ceux qui s’engagent pour les responsabilités matrimoniales : ils n’ont pas dans l’immédiat, le résultat de l’éducation qu’ils donnent à leurs enfants; ils peuvent se demander quand-est-ce que ces enfants seront grand et se prendre en charge…
Ce même verset d’Isaïe se veut notre réponse d’encouragement : « Mais Dieu préservait mes droits, mon Dieu gardait ma récompense. Car j’ai de la valeur aux yeux de Yahvé, et mon Dieu s’est fait ma force ». Saint Paul dans cette 2ème lecture nous invite à la confiance, autrement dit, sur la foi au Seigneur en qui nous inscrivons (comme dans un grand moteur de recueil et de recherche informatique moderne tel que Google) nos efforts et notre espérance. Au moment opportun, il suffira tout simplement de taper notre nom, que Jésus nous les ressortira en entier, tout ce qui nous aurons fait…
Le Christ lui-même qui nous devance sur ce terrain de la mission, nous encourage dans cette parabole qui dissipe nos inquiétudes : avoir le courage de faire comme le paysan qui sème du grain dans son champ ; le grain semé et la terre, par leurs propres entremises (lesquelles échappent à l’entendement humain), produisent des fruits au moment opportun… et cela devient une surprise agréable pour la gloire de Dieu, et consolation pour ceux qui ont travaillé dans la
vigne du Seigneur. C’est cette réalisation qui est présentée déjà dans la première lecture de ce matin, dans le livre du prophète Ezéchiel, et que je recommande à la méditation personnelle de chacun.
Que la Vierge Marie nous obtienne la grâce du courage afin que nous continuions à semer chaque jour le grain de nos efforts. Ces efforts, tôt ou tard, seront certainement payants, pour la gloire de Dieu et le bonheur des Hommes !
Amen !

Date de publication: 2018-06-16 00:00:00 Version Imprimable
L'EVEQUE
Mgr ALOWONOU Benoît
Evêque de Kpalimé

MEDITATION DE LA SEMAINE

MEDITATION DU 21ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE ANNEE B
La vérité vous rendra libre
Au cours de son enseignement sur le pain de la vie, Jésus décide de faire abstraction des paraboles et de révéler a

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