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18 janvier 2e DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE « Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde ».
L’image de l’agneau trouve son sens dans la culture de ceux à qui Jean Baptiste s’adressait. (lls étaient depuis toujours un peuple de bergers). Cette image trouve son sens, ensuite, dans les Ecritures et particulièrement dans l’histoire d’Israël. L’agneau de Dieu évoque l’agneau immolé la nuit du départ d’Egypte, l’agneau dont le sang a sauvé de l’épée de l’Ange de la mort, les maisons qui en étaient marquées. A la plénitude des temps, Jean-Baptiste désigne Jésus comme l’agneau de Dieu qui délivre, non plus de l’esclavage de Pharaon, mais de l’esclavage du péché. Désormais, le « Voici », offert pour tous et pour chacun. Mais quel est le péché que l’Agneau vient enlever ? Quel est le péché du monde ? C’est « le refus de l'enseignement que le Christ nous transmet de la part du Père, le refus d'ouvrir les yeux, la volonté de rester aveugle ». Le péché du monde, c’est qu’ils ne croient pas en moi, dira Jésus (Jn. 16,9). Ceux qui croient à la puissance libératrice du sacrifice de l’Agneau, ont part aux mérites de sa Passion. Nous le rappelons à chaque Eucharistie, avant de recevoir le corps et le sang du Christ. Approchons nous donc avec assurance du trône de l’Agneau, pour recevoir grâce et miséricorde.
Agneau de Dieu, qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous Seigneur, donne nous la paix.
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