DIOCESE DE KPALIME
DÉCISION-NOMINATION- 2021-2022  *Thème de l'année pastorale 2021-2022 : Accueillons la parole du Christ, devenons ses amis. *Suivez nous sur notre page facebook  *Mgr ALOWONOU souhaite une fructueuse année pastorale à tous les ouvriers de la moisson dans le Diocèse de Kpalimé.
THÈME DE L'ANNÉE PASTORALE 2021-2022
Accueillons la parole du Christ, devenons ses amis
PRIÈRE POUR LE JUBILÉ D’ARGENT DU DIOCÈSE DE KPALIMÉ
Dieu notre Père, nous te rendons grâce et nous te bénissons pour notre Église diocésaine, ta sainte famille que tu as rassemblée chez nous à Kpalimé, voici 25 ans.
FAISONS UN DON POUR HATER L'AVENEMENT DU SANCTUAIRE DE NOTRE DAME DE LA CONFIANCE DANS NOTRE DIOCESE
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SANCTUAIRE MARIAL
Prière pour l'avènement du Sanctuaire de Notre Dame de la confiance dans notre Diocèse.

ANNUAIRE DIOCESAIN 2017-2018
Actualités : MEDITATION DU 23ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE – ANNEE A / RP AMEWU OSCAR

MEDITATION DU 23ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE – ANNEE A / RP AMEWU OSCAR
Chers lecteurs et lectrices,
Les textes de ce 23ème dimanche interpellent chacun à veiller sur la vie morale de l’autre, une sorte d’entraide et de soutient dans le bien pour la vie éternelle. C’était déjà la mission du Prophète Ezéchiel dans la première lecture. Le Seigneur lui dit ceci : « Toi donc, fils d’homme, je t’ai placé comme une sentinelle pour la maison d’Israël ; dès que tu entendras une parole sortir de ma bouche, tu les avertiras de ma part ». Être une sentinelle pour le peuple de Dieu devient la mission de l’homme de Dieu. « Dieu ne veut pas qu’un seul de ses petits se perde » (Matthieu 18.14). C’est donc une mise en garde pour ceux qui dirigent une communauté : il ne faut pas en exclure un frère, avant d’avoir essayé de le corriger par tous les moyens, de son erreur ou de son péché. Qu’y a-t-il en effet de plus délicat que la correction fraternelle ? La règle donnée par le Christ, concernant la vie et la conduite d’une communauté, consiste donc à demeurer patient dans les démarches. Chacun doit se laisser guider par le souci de préserver, par tous les moyens, la dignité de la personne de son frère.
Les sociologues affirment que l’homme d’aujourd’hui est porté à un individualisme à toute épreuve : « chacun pour soi. » dans l’évangile d’aujourd’hui, le Christ condamne cette attitude et nous rappelle que nous sommes « une race communautaire ». Nous sommes responsables des uns des autres. Dans la lettre aux romains, saint Paul a une phrase extraordinaire : « n’ayez de dette envers personne, sinon celle de l’amour mutuel car celui qui aime autrui a de ce fait accompli la loi ». (Rm13, 8).
Il y aura toujours des tensions dans les couples, entre parents et enfants, avec nos amis, nos voisins, nos collègues de travail. Malheureusement dans certains groupes, dans certaines familles, les ruptures dures pendant des années et parfois ne disparaissent qu’avec la mort de ceux et celles qui les ont entretenus. Certains refusent simplement de se pardonner ou de se réconcilier. Dans ces situations de conflit, le chrétien ne doit jamais se résigner à la perte de quelqu’un.
Aujourd’hui, Jésus nous propose une façon de faire pour essayer de résoudre des difficultés de communication qui apparaissent entre nous : la correction fraternelle.
Il faut un certain courage, il faut l’avouer, pour aller trouver quelqu’un et lui parler de ses lacunes, de ses faiblesses, alors que nous sommes loin d’être parfaits et ne sommes pas exempts de torts. Habituellement nous faisons le contraire de ce que Jésus nous suggère dans l’évangile : au lieu de rencontrer la personne et de lui parler discrètement, nous faisons des insinuations malveillantes dans son dos, portons des accusations sournoises, pratiquons allègrement la médisance, détruisons la réputation de l’autre. Le Christ nous dit ce matin que tout ceci n’est pas chrétien.
Il ne s’agit pas non plus d’être gendarme derrière l’autre. Il existe hélas des redresseurs de torts qui dans une attitude de critique systématique, se mêlent de tout et sont toujours prêts à faire la leçon à tout le monde. Des torts irréparables sont causés par ces êtres vindicatifs et irréfléchis. Ce serait défigurer la pensée de Jésus que de condamner, d’accabler les pécheurs. Le but de la correction fraternelle n’est pas d’humilier mais de réconcilier. Il ne s’agit pas d’avoir raison et de montrer que nous sommes meilleurs que l’autre : « si ton frère t’écoute, tu auras gagné ton frère ». Voilà le but recherché, le prix de la rencontre, la grande récompense. Bon dimanche et fructueuse méditation à tous et à chacun !

 

 

 

Date de publication: 2020-09-06 00:00:00 Version Imprimable