HOMELIE DU XXIIIème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE – ANNEE A / RP AWU JULES

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Frères et sœurs,

Comment vivre la fraternité au sein de nos communautés chrétiennes ? Comment vivre en harmonie entre chrétiens ? Voilà, le cœur de la Parole de Dieu de ce dimanche. En effet, la communauté chrétienne que Matthieu décrit est une communauté où les chrétiens se parlent et s’écoutent. Comme nous le savons, là où sont deux ou plusieurs, il peut y avoir des problèmes alors comment sauvegarder la fraternité, comment sauvegarder le vivre ensemble ? Jésus nous propose une méthode de résolution de problème simple : Parler, dialoguer, écouter et pardonner son frère ou sa sœur !

Frères et sœurs,

Considérer l’autre, qui me fait du mal, qui a péché contre moi comme « un païen et un publicain » ne signifie pas le vouer à l’enfer, mais prier et l’offrir pour que Dieu puisse le convertir.

Traiter quelqu’un comme « un païen ou un publicain », ce n’est pas l’exclure mais c’est accepter de cheminer avec lui, c’est lui permettre de découvrir un Dieu qui ne veut pas la mort du pécheur, mais qu’il se convertisse et qu’il vive.

Dieu compte sur nous pour la conversion des pécheurs. C’est la mission qu’il assigne au prophète dans la première lecture. Et comme de part notre baptême, nous aussi, nous sommes prêtre, prophète et roi, nous avons donc cette mission d’appeler les pécheurs et nous-mêmes à la conversion. La sentence est claire si nous accomplissons notre mission ou pas : « Si tu ne lui dis pas d’abandonner sa conduite mauvaise, lui, le méchant, mourra de son péché, mais à toi, je demanderai compte de son sang. Au contraire, si tu avertis le méchant d’abandonner sa conduite, et qu’il ne s’en détourne pas, lui mourra de son péché, mais toi, tu auras sauvé ta vie ».

Frères et sœurs,

Dans la démarche que Jésus nous propose, ce qui prime c’est l’amour, c’est l’amour de sauver le frère ou la sœur qui se perd. Et cela rejoint les paroles de Saint Paul pour nous en ce dimanche : « n’ayez de dette envers personne, sauf celle de l’amour mutuel, car celui qui aime les autres a pleinement accompli la Loi ». La correction fraternelle ne consiste pas à humilier le frère ou la sœur, mais à lui montrer le visage vrai de l’amour, de la miséricorde qui sauve. Car l’amour ne fait rien de mal au prochain.

Puissions-nous user de cette démarche de Jésus dans nos communautés, dans nos familles, dans nos lieux de travail pour le bien de tous.

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