DIOCESE DE KPALIME
THEME DE L'ANNEE PASTORALE :EGLISE DE KPALIME, BRILLE DE LA LUMIERE DU CHRIST ET SOIS TEMOIN DE SA MISERICORDE. Visitez notre page facebook "diocese de Kpalimé". Mgr ALOWONOU Souhaite une fructueuse année pastorale à tous les ouvriers de la moisson dans le Diocèse de Kpalimé.
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♫ CHANT THÈME DE L'ANNÉE PASTORALE 2016-2017
Eglise de Kpalimé, brille de la lumière du Christ et sois témoin de sa miséricorde.
Wó Ha Kpalimé to, klé tso Kristo mè éyé nyé éfé nublanukpokpo fe dasedila.
2 Paroles(éwé&Français) et musique:
Père Dotse Marius

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Actualités : LA GRACE ET LA NATURE

LA GRACE ET LA NATURE
Ce texte n’est pas un cours thématique sur la grâce, ni une reprise de grandes controverses théologiques advenues entre les augustiniens, les thomistes et jansénistes sur son lien avec la prédestination. Il se veut simplement un début de réflexion sur la place du naturel dans la formation de notre être de missionnaire ; histoire de sonner l’alerte sur l’importance des dispositions naturelles dans tout discernement vocationnel, tant matrimonial, religieux que sacerdotal.
Selon le catéchisme de l’Eglise catholique n.1996, « la grâce est la faveur, le secours gratuit que Dieu donne pour répondre à son appel ». Elle peut être octroyée dès la naissance sous forme de disposition naturelle permanente ; elle peut aussi être assurée au fil de l’existence comme soutien divin à l’épanouissement d’une vie. Par nature, j’entends l’ensemble des caractères et de propriétés innés ou acquis qui définissent un être et l’individualise. Inscrits dans la logique de la création faite par Dieu, vue que toute acquisition nécessite un prérequis naturel, nous pouvons comprendre que le naturel et le surnaturel fassent bon ménage puisqu’ils ont en commun Dieu comme auteur.
La grâce suppose la nature
Cette assertion est aussi évidente que le fils de Dieu, le maitre de l’histoire, a dû en tenir compte dans le choix de ses apôtres. Dans le récit de la pêche miraculeuse, l’évangéliste Luc nous montre la force d’âme de Pierre. De fait, il n’est pas évident, qu’après toute une nuit de veille et de labeur sans résultat, Pierre reste de bon humeur le lendemain au point d’accepter prêter sa barque à un prédicateur itinérant et de souffrir encore quelques heures d’éveil. S’il l’a fait, cela suppose chez lui une prédisposition naturelle, un trait comportemental lui permettant de demeurer généreux et accueillant malgré les difficultés personnelles et professionnelles. En plus, son respect de la parole de Jésus, bien que moins compétent que lui dans ce domaine précis, « sur ta parole, je fais jeter les filets » n’est rien du hasard. D’ailleurs rien – même pas la foi puisqu’il ne connaissait pas Jésus- n’explique cette spontanéité sinon une culture du respect de l’autre devenue composante de sa personnalité. Il en donnera la preuve plus tard, même si plus d’une fois, il devra se tromper : « Dieu t’en garde Seigneur ! Cela ne t’arrivera pas. (….) Passe derrière moi, Satan ! ». En appréciant le caractère direct et vrai de Nathanaël, Jésus confirme le choix selon lequel les données comportementales doivent compter dans l’élection des futurs pasteurs. Voilà un bon juif, un homme en qui il n’ y a pas de mensonge.
Au-delà des traits de personnalité, il est plausible, que pour la cohésion du groupe des apotres, le Christ a fait recours aux liens familles préexistants : André et Nathanael, jacques et jean sont respectivement des frangins. Bref, la grâce ne sera efficace et ne portera d’abondants fruits que sur une terre riche de qualités humaines, familiales et sociales de base. Autrement, elle sera comme un talent enfoui dans un trou qui n’a aucune chance de produire de bénéfice.
Les compétences individuelles et sociales au service de la mission
Contrairement à ce que beaucoup pourraient penser, la réussite d’une mission, qu’elle soit ecclésiale, professionnelle ou sociale, dépend foncièrement des compétences personnelles et communautaires. Produit de sa société et dépendant de sa structure psychologique, l’homme ne peut évaluer une situation qu’en fonction des critères de valeurs qu’il a. Il est alors convié à cultiver les qualités personnelles et à les mettre au service de tous. Car c’est en partageant qu’on obtient, c’est en exerçant qu’on acquiert davantage.
Oui, la vie de disciple ne s’improvise pas ; elle se prépare de longue date en famille et dans les lieux de formations humaines et intellectuelles. Nous devons y mettre le sérieux si nous escomptons avoir une bonne réussite. Car, il y a plus de chance d’avoir de saints responsables issus des saintes familles que des "saints Paul".
Comment aiguiser le naturel ?
C’est l’effort qui fait des forts. Du coup, le naturel ne peut s’aiguiser que par effet d’apprentissage qui, par principe est destiné à rendre plus opérationnelles les compétences. Cependant, il faut la grâce pour assurer que les efforts servent à la bonne cause. Pour que saint Paul finisse par mettre son zèle au service du bien, il lui a fallu faire un tour sur le chemin de Damas et recevoir l’imposition des mains d’un certain Ananis de la part de Dieu. La grâce permet non seulement de parfaire nos talents, mais aussi de leur assurer les meilleures conditions d’exercice. C’est pourquoi l’on a toujours intérêt à rester vigilant dans la prière et de demander la grâce de discernement en toute situation.
Mieux vaut être humain que spirituel désincarné
S’il est vrai que l’incarnation du fils de Dieu est au service de l’humanité, alors Dieu s’est fait homme pour que l’homme devient plus humain. Le monde d’aujourd’hui n’a pas besoin des thaumaturges, ni des démiurges ; il a besoin des héros en humanité, des personnes capables d’écouter l’autre, de compatir avec les personnes en difficultés et de les consoler. Notre monde a besoin des témoins de l’amour, des gens qui aiment gracieusement par fidélité à eux-mêmes, des gens qui acceptent l’autre pour ce qu’il est avant tout pour Dieu. Enfin, nos société ont plus besoin des hommes et des femmes, pleines de défauts mais grands de cœur que des sans péchés pleins d’eux-mêmes, animés par des vues de l’esprit et totalement désincarnés. Un être pleine de grâce, est un être profondément humble et humain. La Vierge Marie nous en donne l’exemple : « comment se fait-il que la mère de mon Seigneur soit venu jusqu’à moi » a dit Elisabeth
PERE ANTOINE MESSAVI
 

Date de publication: 2017-09-16 00:00:00 Version Imprimable
L'EVEQUE
Mgr ALOWONOU Benoît
Evêque de Kpalimé

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