DIOCESE DE KPALIME
THEME DE L ANNEE PASTORALE: "EGLISE DE KPALIME BRILLE DE LA LUMIERE DU CHRIST ET SOIS TEMOIN DE SA MISERICORDE ". Visitez notre page facebook "diocese de Kpalimé". Mgr ALOWONOU Souhaite une fructueuse année pastorale à tous les ouvriers de la moisson dans le Diocèse de Kpalimé.
MESSAGE DE LA CONGRÉGATION POUR L'EVANGÉLISATION DES PEUPLES AUX FILS ET FILLES DE L'EGLISE-FAMILLE DE DIEU À KPALIME, TRANSMIS PAR LE NONCE APOSTOLIQUE BÉNIN-TOGO
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SANCTUAIRE MARIAL
Prière pour l'avènement du Sanctuaire de Notre Dame de la confiance dans notre Diocèse.
♫ CHANT THÈME DE L'ANNÉE PASTORALE 2016-2017
Eglise de Kpalimé, brille de la lumière du Christ et sois témoin de sa miséricorde.
Wó Ha Kpalimé to, klé tso Kristo mè éyé nyé éfé nublanukpokpo fe dasedila.
2 Paroles(éwé&Français) et musique:
Père Dotse Marius

NOMINATIONS
2017-2018
ANNUAIRE DIOCESAIN 2017-2018
Actualités : MEDITATION DU 4ème DIMANCHE DE CAREME B

MEDITATION DU 4ème DIMANCHE DE CAREME
PSAUME 136 (136), 1-2.3.4-5.6.
« Souviens toi, Seigneur, de ton amour, et viens nous sauver »

Au bord des fleuves de Babylone,
Nous étions assis et nous pleurions,
Nous souvenant de Sion.
Aux saules des alentours
nous avions pendu nos harpes.

C’est là que nos vainqueurs
nous demandèrent des chansons,
et nos bourreaux, des airs joyeux :
« Chantez-nous, disaient-ils,
quelque chant de Sion. »


Comment chanterions-nous
un chant du Seigneur
sur une terre étrangère ?
Si je t’oublie, Jérusalem,
que ma main droite m’oublie !

Je veux que ma langue
s’attache à mon palais
si je perds ton souvenir,
Si je n’élève Jérusalem
au sommet de ma joie.

Méditation
Ce psaume est un cri d’amour des exilés pour la terre natale, un long soupir de nostalgie pour la patrie. L’Eglise le propose à notre méditation, à nous qui sommes « des étrangers, et de passage sur la terre » (Héb. 11 :13). Dans ce temps de Carême, il nous est bon d’élever nos cœurs vers la Jérusalem céleste, notre cité, notre mère (Ga 4 :6), de dire notre désir de ses murs, le désir de chanter le cantique du Seigneur sous ses remparts.
Au bord des fleuves de Babylone, nous étions assis et nous pleurions, nous souvenant de Sion. Aux saules des alentours, nous avions pendu nos harpes.
A la suite des déportés à Babylone, nous pleurons dans cette vallée de larmes, car le souvenir de Dieu est gravé en nous comme un grand vide, une blessure. St Paul dit « nous gémissons dans cette tente désirant revêtir notre demeure céleste » (2Corinthiens 5 :2).
C’est là que nos vainqueurs nous demandèrent des chansons, et nos bourreaux, des airs joyeux : « Chantez-nous, disaient-ils, quelque chant de Sion. »
Comment chanterions-nous un chant du Seigneur sur une terre étrangère ?

Le souvenir de Sion nous garde de la tentation de nous installer dans les joies éphémères de la terre d’exil, ces joies que Jésus a appelé «les séductions du monde ». Par cette prière, nous nous engageons à ne point jouer de nos harpes, ni chanter le chant du Seigneur sur le lieu de notre chute, pour le plaisir de nos bourreaux.
Que veut dire cela ?
Nous n’avons d’autre bourreau, d’autre ennemi, d’autre occasion de chute que le péché qui nous sépare de Dieu et de notre identité de citoyens du ciel. Ne pas s’installer dans les joies éphémères nous fait rechercher les réalités d’en haut, qui sont éternelles. Au contraire, jouer de la harpe sur la terre d’exil pour le plaisir des bourreaux, c’est préférer l’attrait du monde à l’attrait des Béatitudes, c’est préférer s’asseoir sur le banc des moqueurs, ceux qui ricanent, au lieu de méditer la parole de Dieu jour et nuit. Chanter le chant du Seigneur pour le plaisir des bourreaux, c’est fouler aux pieds le trésor de la foi, pour se conformer à la pensée du monde, pour plaire aux hommes.


Si je t’oublie, Jérusalem !

La pensée de la Jérusalem céleste est présente dans le cœur de ceux qui désirent son avènement. Tous les grands orants, tous les chercheurs de Dieu ont crié leur désir de voir le pays de la foi, la sainte Montagne où Dieu sera tout en tous. Tous ont crié vers le Seigneur : « j’ai demandé une chose au Seigneur, la seule que je cherche, habiter la maison du Seigneur tous les jours de ma vie, pour admirer le Seigneur dans sa beauté et m’attacher à son temple » (Ps.26 :4). St Augustin a lui aussi, exprimé ce désir de Dieu, comme le désir de notre plein accomplissement : « tu nous as fait pour toi Seigneur, et notre cœur est sans repos tant qu’il ne demeure en toi ».
Si je t’oublie, Jérusalem !, que ma main droite m’oublie ! Je veux que ma langue s’attache à mon palais, si je perds ton souvenir, si je n’élève Jérusalem, au sommet de ma joie.
Prions : Seigneur mon Dieu, ma joie, mon souverain bien. Tout mon désir est devant toi. Mes soupirs ne te sont point cachés. Que jamais je ne sois séparé de toi. Amen.

Date de publication: 2018-03-10 00:00:00 Version Imprimable
L'EVEQUE
Mgr ALOWONOU Benoît
Evêque de Kpalimé

MEDITATION DE LA SEMAINE

MEDITATION DU 19ème SEMAINE DU TEMPS ORDINAIRE ANNEE B
Bien chers frères et sœurs en Christ !

La dernière phrase de l’Evangile de dimanche dernier était « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n&r

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